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BIOGRAPHIE

Chaque album de Daphné est un voyage.

Depuis ses débuts, de « l’Emeraude », « Carmin », « Bleu Venise » à « La fauve », elle ne cesse de nous parler d’amour entre abysses et sommets, déclarations et portraits intimes.

A travers ces 11 nouveaux titres, Daphné nous livre cette fois de profonds cris du cœur.

Ayant imaginé Iris Extatis comme une formule magique, un sésame censé nous insuffler espoir et émerveillement, - tous deux antichambres à l’extase -, Daphné nous raconte qu’il n’y a pas de frontière à l’imaginaire et que notre regard, notre iris peut être en perpétuel mouvement, ouvert sur le monde.

Dès les premières notes d’Iris Extatis et de « Song for Rêveurs » qui ouvre l’album, c’est un décollage immédiat. « On prend un nuage comme on prend un taxi ». Dans les simples vapeurs d’un thé, le voyage au pays des désirs a commencé.

D’une rizière au Mékong, de la France au Népal, d’une danse envoûtante en Inde, jusqu’au sommet de l’Himalaya, on va de surprise en surprise. On ira même, au bras d’une femme africaine puis égyptienne, sur la lune. Le final, baptisé « Supercalifragilis », nous embarque sur un manège dans les froids himalayens en osant les bras ouverts un chant d’opérette italien auquel on ne s’attendait vraiment pas !

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Si elle y chante aussi « Je suis comme un oiseau, j’atterris mais pas trop », ne croyez pas pour autant, que Daphné vive au dessus du sol et qu’elle soit loin de la réalité. En écoutant « Ultraviolet », toute de rage contenue, vous comprendrez pourquoi elle préfère fuir certains esprits étriqués afin de ne pas abimer ses ailes.

Iris Extatis est pour cela une ode aux rêveurs bâtisseurs, aux émotifs, aux pas sûrs d’eux, tant la vulnérabilité des sentiments y est chantée et vue comme une force créative (« Faite à l’envers », « Une prière aux étoiles »). C’est un album qui souhaite réunir et réconforter. Même le corps va jusqu’à se faire voyant pour nous aider à nous guider vers qui nous sommes vraiment.

Avec conviction, Daphné nous ouvre les portes d’un monde fertile et foisonnant, d’un monde païen, sans frontières où mythes, fantaisie, nature et femmes sont reliés. Ici, l’horizon est un large champ des possibles puisqu’elle nous chante que « Toujours la vie s’invente, bien au delà de tout ce qu’on enfante ».

C’est avec Edith Fambuena que Daphné a choisi de dessiner une palette de couleurs inattendue autour des guitares et du piano.

Vous croiserez parfois un sitar, un koto japonais, un laud marocain, une harpe, et pour la première fois des rythmiques qui vont même jusqu’à flirter avec la deep house…

Cette collaboration jouissive et fusionnelle va jusqu’à la présence d’Edith derrière le micro, le temps d’un duo.

Avec Iris Extatis, Daphné distille une poudre d’évasion pour qu’enfin, chacun puisse croire en ses rêves et s’y accrocher.

Décidément, « On n’a pas fini de rêver ».

Iris Extatis

01. Song for Rêveurs
02. Faite à l'envers
03. Ultraviolet
04. On n'a pas fini de rêver (en duo avec Edith Fambuena)
05. L'amour
06. Resteras-tu amoureux ?
07. Une prière aux étoiles
08. La lune est une femme africaine
09. Mohini Miranda
10. Le corps est un voyant
11. Supercalifragilis

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Autres albums

La fauve (2014)

Treize chansons de Barbara (2012)

Bleu Venise (2011)


Carmin (2007)

L'émeraude (2005)

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Iris Extatis

Découvrez "Iris Extatis" le nouvel
album de Daphné

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